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mon pti monde a moi

DEFI

le 09/04/2005 à 18h08
je défi ki le voudra de trouvé l'indentité de la personne a ki appartien ce cul magnifik

aurore

le 09/04/2005 à 18h10
donc ca c ma voisine de classe on trip tro en cours c de la folie
j'ador tro cette foto

champif

le 09/04/2005 à 18h11
donc ca c champif alias florient un mec de ma classe

kes kel fé

le 09/04/2005 à 18h12
je trouve cette foto tro delire paskon voit pan ce kel fé!!
a titre indicatif elle ce roule une clop

remi

le 09/04/2005 à 18h13
ca c remi un copain ki est en seconde et c t mardi soir

re remi

le 09/04/2005 à 18h14

toma

le 09/04/2005 à 18h16
mardi a 16h30 ac toma on c mis dans l'herbe on a lu on a glander et on été trop bien calé

revolution

le 09/04/2005 à 18h20
encor mon cerf volant avec en arriere plan pour ce ki ne connaissent pas l'internat des mecs

EUX ils savent VIVRE

le 15/04/2005 à 19h23
Ce texte vient du sujet de français du bac blanc et je l’ai trouvé trop beau donc le voici :
Un vieux tahitien s’adresse à Bougainville(explorateur français).

"Laisse-nous nos mœurs, elles sont plus sages et plus honnêtes que les tiennes. Nous ne voulons points troquer notre ignorance contre tes inutiles lumières. Tout ce qui nous est nécessaire et bon, nous le possédons. Sommes (nous dignes de mépris parce que nous n’avons pas su nous faire des besoins superflus ? Lorsque nous avons faim nous avons de quoi manger ; lorsque nous avons froids nous avons de quoi nous vetir. Tu es entrée dans nos cabanes, qu’y manque t’il, a ton avis ? Poursuis jusque ou tu voudras ce que tu appelles commodités de la vie, mais permets à des êtres sensés de s’arrête, lorsqu’ils n’auraient à obtenir de la continuité de de leurs pénibles efforts que des biens imaginaires. Si tu nous persuades de franchir l’étroite limite du besoin, quand finirons-nous de travailler ? Quand jouirons-nous ? Nous avons rendu la somme de nos fatigues annuelles et journalières la moindre qu’il etait possible parce que rien ne nous paraît ^préférable au repos. V dans ta contrée t’agité, te tourmenter tant que tu voudras. Laisse nous reposer ; ne nous entête pas ni de tes besoins factices, ni de tes vertus chimériques. Regarde ces hommes, vois comme ils sont droits, sains et robustes. Regarde ces femmes, vois comme elles sont droites, saines, fraîche et belles. Prends cet arc, c’est le mien, appelle à ton aide un, deux, trois, quatre de tes camarades, et tacher de le tendre. Je le tends moi seul ; je laboure la terre ; je grimpe la montagne ; je perce la foret ; je parcours une lieu en moins d’une heure ; tes jeunes compagnons ont eu peine à me suivre, et j’ai quatre-vingt-dix ans passés."
D. Diderot : Supplement de voyage pour Bougainville
(1772)

un de plus

le 16/04/2005 à 12h30
voici un cul de plus pour la serie c donc les fesse de mon parrain sur la plage des saintes marie de la mer en camargue